Logiciel de caisse haute joaillerie pour pièces uniques et clientèle privée
Une maison de haute joaillerie ne vend pas comme une bijouterie. Vous gérez des pièces uniques numérotées, des gemmes certifiées (GIA, HRD), du sur-mesure avec délais d'atelier, une clientèle privée fidèle et une traçabilité LCB-FT exigée par Tracfin. Lympide structure ces opérations dans une caisse pensée pour la valeur.
En bref
La haute joaillerie vend peu de pièces à très forte valeur, chacune unique et documentée. La caisse y sert moins à encaisser vite qu'à tenir un dossier par pièce et par client : provenance, certificats, interventions d'atelier, et les obligations de traçabilité des métaux précieux.
Sans carte bancaire · Sans engagement · Caisse, stock, marges et IA · exigences NF525
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RGPD
Sauvegardes quotidiennes
Ce que vous gagnez
Haute Joaillerie : l'essentiel inclus, sans option payante
Chaque pièce est un objet unique avec son dossier, pas une quantité sur une référence.
Déclaration d'existence aux douanes et registre de traçabilité obligatoires.
30 000 € d'amende en cas de défaut de tenue du registre.
L'acompte n'est pas une vente partielle et ne se comptabilise pas comme telle.
01
Le dossier de la pièce vaut autant que la pièce
Une pièce de joaillerie se vend avec son histoire, et cette histoire doit être documentée de façon exploitable plusieurs années après.
Un catalogue qui traite ces pièces comme des références avec des quantités impose de créer une référence par objet. Le catalogue enfle, les statistiques deviennent illisibles, et l'information utile — le dossier — reste éparpillée.
Numéro unique, qui suit la pièce de l'entrée à la revente éventuelle.
Métal, titre, poinçon et poids, qui répondent aux obligations de traçabilité et servent à la valorisation.
Caractéristiques des pierres et certificats gemmologiques associés, conservés avec la pièce.
Provenance : achat, création propre, dépôt, reprise — chacune ayant son régime.
Historique des interventions d'atelier, y compris celles réalisées après la vente.
Prix d'achat réel de la pièce, seul moyen de connaître une marge exacte sans moyenne.
02
Les obligations de traçabilité
L'exercice en métaux précieux impose une déclaration d'existence auprès des services des douanes et la tenue d'un registre spécial assurant la traçabilité des métaux.
Ce registre, communément appelé livre de police, trace l'origine et la destination des objets et vise à la fois la fraude fiscale et le recel. Son défaut de tenue est sanctionné de 30 000 € d'amende. Sa tenue dématérialisée est légale, sous réserve d'exigences strictes de traçabilité et d'inaltérabilité.
L'enjeu pour un outil de gestion est de capturer les informations exigées au moment de la transaction — identité du vendeur lors d'une reprise, métal, poids, description — plutôt que de les reconstituer à partir de notes. Une donnée saisie après coup n'a pas la même valeur probante.
03
Un cycle de vente long
Entre le premier contact et la vente, il se passe souvent des semaines et plusieurs rendez-vous. Le suivi ressemble davantage à celui d'une affaire qu'à celui d'un ticket.
L'acompte est le point que les caisses généralistes traitent le plus mal : ce n'est pas une vente partielle, c'est une avance sur une vente future, avec ses propres implications de TVA et de comptabilisation.
1Qualification du projet : occasion, budget, échéance, contraintes.
2Présentation de pièces, avec trace de ce qui a été montré et écarté — information précieuse au rendez-vous suivant.
3Devis ou projet de création, avec ses versions successives.
4Acompte, dont le suivi comptable diffère d'un encaissement de vente.
5Fabrication ou mise à taille, avec les étapes d'atelier et leurs délais.
6Livraison, remise des certificats et ouverture de la garantie.
04
La marge se calcule à la pièce
Avec un faible nombre de transactions et une valeur unitaire élevée, les moyennes n'apportent rien et une seule opération peut déplacer le résultat du mois.
La marge doit se lire pièce par pièce, remises comprises, et intégrer les coûts qui s'ajoutent au prix d'achat : sertissage, mise à taille, gravure, certification, et le temps d'atelier lorsqu'il est interne.
Une remise consentie sur une pièce importante, par relation ou par négociation, pèse davantage sur le résultat que des dizaines de ventes courantes. La suivre à la pièce, et non dans un taux moyen, est ce qui permet de savoir ce que coûtent réellement les gestes commerciaux.
05
La relation client se compte en années
Un client de joaillerie revient pour des occasions espacées, et attend qu'on se souvienne. C'est une exigence de mémoire documentée, pas de fichier marketing.
Historique complet des pièces acquises, avec dates et occasions.
Tailles, préférences de métal et de style, allergies éventuelles.
Dates significatives, qui structurent les occasions d'achat.
Pièces confiées en atelier et leur statut, à tout moment.
Garanties en cours, retrouvables à partir de la pièce comme du client.
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Ce que vous gagnez
Chaque pièce est un objet unique avec son dossier, pas une quantité sur une référence.
Déclaration d'existence aux douanes et registre de traçabilité obligatoires.
30 000 € d'amende en cas de défaut de tenue du registre.
L'acompte n'est pas une vente partielle et ne se comptabilise pas comme telle.
La marge se calcule à la pièce, coûts d'atelier et remises compris.
Le dossier client se tient sur plusieurs années, garanties comprises.
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Questions fréquentes
Comment gérer des pièces uniques en stock ?+
En distinguant le modèle, qui porte le nom et l'image, et la pièce, qui porte le numéro, le poids, les caractéristiques, les certificats et son propre prix d'achat. Créer une référence catalogue par pièce fonctionne au début puis rend les statistiques inexploitables.
Quelles sont les obligations de traçabilité en joaillerie ?+
Une déclaration d'existence auprès des services des douanes et la tenue d'un registre spécial assurant la traçabilité des métaux précieux, dont le défaut est sanctionné de 30 000 € d'amende. La tenue dématérialisée est légale sous réserve d'exigences strictes de traçabilité et d'inaltérabilité.
Comment traiter un acompte ?+
Comme une avance sur une vente future, et non comme une vente partielle. C'est une distinction comptable et de TVA que les caisses généralistes traitent souvent mal, alors qu'elle est la norme sur un cycle de vente long.
Comment suivre une pièce confiée à l'atelier ?+
Par un statut rattaché à la pièce elle-même, avec la date de prise en charge, l'intervention demandée, le délai annoncé et l'endroit où elle se trouve physiquement. Le risque principal n'est pas commercial mais matériel : ne plus savoir où est une pièce confiée.
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Sources
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