Logiciel de caisse boutique mode pour suivre tailles, couleurs et marges
La mode impose une gestion fine des variantes, des saisons, des soldes, des retours et des stocks dormants. Lympide connecte ces opérations à la caisse.
En bref
Une boutique de mode gère un catalogue où chaque modèle existe en plusieurs tailles et coloris, se renouvelle deux fois par an et perd de la valeur avec le temps. La caisse doit donc suivre le stock à la déclinaison, mesurer ce qui reste par taille, et rendre les soldes lisibles dans la marge.
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RGPD
Sauvegardes quotidiennes
Ce que vous gagnez
Boutique mode : l'essentiel inclus, sans option payante
La déclinaison, et non le modèle, porte le stock et le prix d'achat.
La courbe de tailles se lit dans les premières semaines ou ne sert plus à rien.
Un modèle réduit à ses tailles extrêmes est commercialement mort avant d'être écoulé.
Le taux d'écoulement à prix plein dit si le prix de départ était juste.
01
La déclinaison est l'unité de gestion
C'est le point de bascule entre une caisse qui aide et une caisse qui gêne. Un modèle vendu en cinq tailles et trois coloris représente quinze stocks distincts.
Traiter le modèle comme une référence unique donne un stock global juste et un stock par taille inutilisable. Le réassort devient alors une devinette : vous recommandez un modèle qui « marche » alors que ce sont deux tailles qui marchent et cinq qui dorment.
La structure correcte sépare deux niveaux. Le modèle porte le nom, la marque, la saison et l'image. La déclinaison porte le code-barres, le stock, le prix d'achat et sa propre courbe de vente. Les statistiques doivent se lire aux deux niveaux, selon la question posée.
Ce que chaque niveau doit porter.
Niveau
Données
Question à laquelle il répond
Modèle
Nom, marque, saison, famille, image
Ce modèle marche-t-il ?
Déclinaison
Code-barres, taille, coloris, stock, prix d'achat
Que dois-je recommander, et en quelle taille ?
02
La courbe de tailles se lit tôt ou jamais
Sur une collection, la répartition des ventes par taille se stabilise en quelques semaines. Passé ce délai, le réassort n'a plus d'intérêt puisque la saison avance.
1Mesurer la répartition des ventes par taille dès les premières semaines, modèle par modèle.
2La comparer à la répartition du stock initial, pour repérer les tailles sur-commandées.
3Identifier les modèles dont il ne reste que les tailles extrêmes : ils sont commercialement morts avant d'être écoulés.
4Déclencher le réassort sur les tailles qui manquent, pas sur le modèle entier.
5Reporter les enseignements sur la commande de la saison suivante, qui est le seul moment où ils servent vraiment.
03
Soldes et démarques dans la marge
Le calendrier commercial de la mode fait que la marge réelle s'écarte fortement de la marge théorique, et cet écart se concentre sur quelques semaines.
Un suivi de marge qui n'intègre pas les démarques donne une image fausse toute l'année, et particulièrement au moment où les décisions comptent. La bonne mesure est la marge dégagée sur la saison complète, écoulement à prix barré compris, rapportée au stock initial.
Le second indicateur utile est le taux d'écoulement à prix plein, avant la première démarque. C'est lui qui dit si le prix de départ était juste, information qu'aucune moyenne de fin de saison ne restitue.
04
Le client se souvient, la caisse doit aussi
Une part importante du chiffre d'affaires vient de clientes et clients qui reviennent, et dont les informations utiles sont peu nombreuses mais décisives.
Les tailles habituelles, qui évitent de faire essayer trois fois la même chose.
Les marques et coupes déjà achetées, qui orientent une recommandation.
Les retours et échanges passés, qui disent ce qui n'a pas fonctionné.
Les réservations en attente, qui immobilisent du stock sans le vendre et doivent avoir une date d'expiration.
Les avoirs en cours, dont le solde doit être retrouvable sans reçu papier.
05
Retours et échanges, là où le stock se perd
C'est le mécanisme le plus banal du métier et le plus souvent mal traité par les caisses généralistes.
Un retour n'est pas une vente négative. Il pose trois questions distinctes : le produit revient-il en stock, dans quel état, et le client est-il remboursé ou reçoit-il un avoir. Une caisse qui répond automatiquement « oui, neuf, remboursé » crée un écart de stock à chaque article abîmé accepté par politesse.
L'échange ajoute une difficulté : deux mouvements de stock en sens inverse et un ajustement de prix éventuel, le tout devant rester rattaché au ticket d'origine pour que la marge de l'opération reste calculable.
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Ce que vous gagnez
La déclinaison, et non le modèle, porte le stock et le prix d'achat.
La courbe de tailles se lit dans les premières semaines ou ne sert plus à rien.
Un modèle réduit à ses tailles extrêmes est commercialement mort avant d'être écoulé.
Le taux d'écoulement à prix plein dit si le prix de départ était juste.
Les réservations immobilisent du stock et doivent avoir une date d'expiration.
Un retour pose trois questions : remise en stock, état, remboursement ou avoir.
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Questions fréquentes
Comment gérer les tailles et les coloris ?+
En faisant porter le stock, le code-barres et le prix d'achat par la déclinaison, et le nom, la marque et la saison par le modèle. Un stock tenu au modèle est juste au total et faux partout ailleurs, ce qui rend le réassort impossible à décider correctement.
Quand décider d'un réassort ?+
Dès que la répartition des ventes par taille se stabilise, soit quelques semaines après la mise en rayon. Le réassort porte alors sur les tailles manquantes, pas sur le modèle entier. Attendre la moitié de la saison revient à recommander pour la suivante.
Comment mesurer la rentabilité d'une collection ?+
Par la marge dégagée sur la saison complète, démarques comprises, rapportée au stock initial. Le taux d'écoulement à prix plein avant la première démarque complète utilement cette mesure : il indique si le prix de départ était juste.
Comment traiter un échange ?+
Comme deux mouvements de stock en sens inverse avec un éventuel ajustement de prix, rattachés au ticket d'origine. C'est ce rattachement qui permet de conserver une marge calculable sur l'opération, et de retrouver l'historique si le client revient une troisième fois.